Poésies attribuées à Voltaire

Author: Voltaire

Volume: 146

Series: Œuvres complètes de Voltaire

Volume Editors: Simon Davies, Helder Mendes Baiao, Georges Pilard, Martin Smith

Publication Date: February 2021

Pages: 644

ISBN: 978-0-7294-1179-0

Price: £140


About

La célébrité de Voltaire lui a fait attribuer de nombreux poèmes qui n’apparaissent pas dans les éditions reconnues de ses œuvres ou de sa correspondance. Les poèmes reflètent une large gamme de thèmes et de registres, de la politesse sociale ou du badinage à l’histoire et à la flatterie, de l’érotisme de bas étage à une supposée conversion religieuse, pour ne citer que quelques exemples. Le volume 146 des Œuvres complètes en rassemble quelque 170 pièces en vers. On peut dire avec suffisamment d’assurance qu’environ le tiers des poèmes est de Voltaire; les autres prêtent au doute ou sont nettement apocryphes, mais tous font l’objet d’un examen critique en tant qu’éléments nécessaires pour établir les frontières de l’œuvre complète de l’écrivain français le plus renommé.

Table of contents

Les poèmes sont organisés selon l’ordre alphabétique des incipits. Si un poème comporte un titre, celui-ci précède l’incipit, qui est placé entre parenthèses.

Enigme (A la ville ainsi qu’en province)

Epître de Robert Covelle à M. de Voltaire (A moi chétif trois cents livres de rente!)

[Couplet inédit de Voltaire lors de la chute du système de Law], Accablé de malheur, menacé de la peste

A ma retraite du pays de Vaud (Adieu, paisible solitude)

Admirons la fin ridicule

Impromptu à Madame de *** (Ah! s’il était une Vénus encore)

A Madame de ***, en lui envoyant les œuvres du roi de Prusse (Aimable Eglé, vous lirez les écrits)

Vers adressés à Mme la comtesse de Boufflers, par M. de Voltaire (Aimable fille d’une mère)

Voltaire à Messieurs les Parisiens (Aimables habitants des rives de la Seine)

A Madame la marquise d’Antremont (Ancien disciple d’Apollon)

Apollon, l’Amour et sa mère

Ode au Roi par Mr. A** de V*** (Après que la Pourpre romaine)

Vers de M. de Voltaire, pour la fête donnée par Monsieur au Roi et à la Reine dans sa maison de Brunoy (Aspirer au parfait bonheur)

Athalie n’étant plus, la reine minaudière

Au livre du Destin, chapitre des grands rois

Au Parnasse aujourd’hui vous me donnez un frère

A mademoiselle de Malcrais de La Vigne (Au Parnasse français mon nom est ignoré)

Sur la campagne d’Italie (Au pied de ces monts redoutables)

Vers envoyés à M. Sylva (Au temple d’Epidaure on offrait les images)

Belle Emilie, acceptez de ma main

Epître à Madame de *** (Belle maman, soyez l’arbitre)

Placet A. M. L. P. D. M. (Bien le savez, bon droit a besoin d’aide)

Bon Dieu, que cet auteur est triste en sa gaieté!

Brisons ma lyre et ma trompette

Sur la destruction des jésuites en 1773 (C’en est donc fait, Ignace, un moine vous condamne)

Pour mettre au bas du portrait de Madame la marquise Du Châtelet (C’est ainsi que la vérité)

Impromptu sur la maison de M. Gendron, occupée autrefois par Despreaux (C’est ici le vrai Parnasse)

A Samuel Bernard, au nom de Madame de Fontaine-Martel (C’est mercredi que je soupai chez vous)

C’est par ces vers, enfants de mon loisir

[Quatrain sur le Maréchal de Saxe] (Ce héros que nos yeux aiment à contempler)

Ce mortel profana tous les talents divers

A une jolie femme en lui envoyant une brioche (Certain chat, d’humeur libertine)

Epigramme (Certain conteur d’amour-propre gonflé)

Le Curé gourmand. Conte (Certain curé gourmand outremesure)

Pigmalion (Certain sculpteur, d’Amour je tiens le fait)

Cet Hector que tu vois, n’a point trouvé d’Achille

Cette plume à Sophie est seule réservée

Cher enfant, soyez l’image

Epitaphe (Ci-gît, dont la suprême loi)

Contre Homère et son art divin

Helvétius (D’un bras il abaissa l’orgueil du stoïcisme)

Le Basilic (D’un certain bourg, un hôtelier escroc)

A M. **, qui présidait à une fête (Damon, aimé de tout le monde)

Ode à Mademoiselle de Malcrais de La Vigne (Dans l’enceinte des murs où la Marne serpente)

De ces trois Bernards que l’on vante

Sur l’opéra de Sémiramis (De deux auteurs nouveaux l’orgueil et l’ignorance)

Impromptu à une femme galante sur le retour de l’âge (De la lubricité le plus parfait modèle)

Le Rosaire. Conte (De la nature et de l’amour)

De mes premiers succès, illustre témoignage

Dégageons la religion

La Douce Vengeance (Depuis plus de six mois Dorante)

Epître écrite de la campagne, à Mlle Ch*** (Depuis que mon barbare sort)

Dieu qui venges l’Etat et punis les tyrans

Vers de M. de ***. Sur la mort de M. de Montesquieu, à M. de Secondat (Digne fils d’un illustre père)

Epître à Monsieur l’abbé de Rothelin (Docte Abbé dont l’esprit guidé par la sagesse)

Elle a donc l’esprit de son père

Elle a su m’enseigner ce que je dus écrire

Epître à Mr. de M*** (En vain en quittant ton séjour)

Vers de Voltaire adressés à Mme de Bourdic (En vers doux et charmants)

Stances sur le vrai bonheur et la frivolité des plaisirs de ce monde (Entendrons-nous chanter toujours)

Vers envoyés à M. Sylva (Esculape français, recevez cet hommage)

Vers à M. Lekain tragédien (Est-ce un homme, est-ce un dieu qui paraît sur la scène?)

A M. Feuillet, alors clerc de procureur (Feuillet, d’un procureur la demeure profane)

Vers faits à Versailles par une femme de 20 ans, le 16 juillet 1770 (Fille à dix ans est un petit livret)

Vers pour mettre au bas du portrait de feu M. de La Mettrie (Fléau des médecins, il en fut la lumière)

Impromptu à mademoiselle de Charolois (Frère Ange de Charolois)

Gresset pleure sur ses ouvrages

Vers au roi de Prusse (Héros fameux par la conquête)

Sur M. de Soubise (Il est mal, ce pauvre Soubise)

Il n’a point connu l’harmonie

Madrigal (Il n’en est plus, Thémire, de ces cœurs)

Io, sans avoir l’art de feindre

Réponse de monsieur Voltaire à un évêque de bonne compagnie qui lui avait envoyé un Mandement contre les incrédules (J’ai reçu votre mandement)

J’aime peu ces auteurs dont la pénible audace

A un de ses amis (J’allais au manoir de Pluton)

Madrigal à Mademoiselle Clairon (Jamais le même, et toujours sûr de plaire)

Poème héroïque de M. Aroüette de Voltaire (Je chante un saint prélat que de fiers ennemis)

Gaillardise (Je cherche un petit bois touffu)

Je fus chanté par la belle Cénie

A M. *** (Je le ferai bientôt ce voyage éternel)

Couplets (Je méprise l’hyperbole)

Je n’ai point chanté l’Ammonite

Epigramme à monsieur de La Faye (Je sers Phébus et le dieu de Cythère)

Les Héros du Rhin. A M. le duc de La Trimouille (Je suis trop bon Français, seigneur)

Enigme (Je suis une plaisante chose)

Vers à Mde de ***, pour laquelle l’auteur avait soupiré, après sa disgrâce (Je supportais avec tranquillité)

La Brunette anglaise. Conte (Je veux conter un miracle d’amour)

Fragment d’un voyage aux environs de Paris (Je vois cet agréable lieu)

Ode (Jupiter, prête-moi ta foudre)

Vers de M. de Voltaire pour le frontispice de la nouvelle Salle de Spectacle de Lyon(L’abondance et le goût dans ces heureux remparts)

A Madame la marquise d’Ussé (L’Art dit un jour à la Nature)

Epitaphe de Madame la marquise Du Châtelet (L’univers a perdu la sublime Emilie)

A mademoiselle de Vaudeuil (La figure un peu décrépite)

Le Procès du fard (La Mode et la Nature un jour)

Avantages de la raison (La raison est de l’homme, et le guide, et l’appui)

Epigramme (Le chat-huant de la littérature)

La Police sous Louis XIV (Le grand art de régner est le premier des arts)

Chanson pour Mlle Gaussin, le jour de sa fête (Le plus puissant de tous les dieux)

Epigramme de M. de Voltaire contre M. Piron (Le vieil auteur du Cantique à Priape)

Vers de M. de Voltaire à madame Dupré de St Maur en lui envoyant son portrait gravé (Le voilà ce mortel de qui mille envieux)

A M. de Voltaire (Les délires de tes écrits)

Ode au roi (Loin de moi, fastueux délire)

Vers envoyés par M. de la Dixmerie à une dame qui lui reprochait d’avoir maltraité dans ses Contes les femmes de quarante ans (Lorsqu’à vingt ans on eut tous les attraits)

Discrétion amoureuse. Par Voltaire (Lorsqu’autrefois, au printemps de mes jours)

Vers sur un bougeoir (Madame prenez ce bougeoir)

La Grenadière de Philisbourg. Chanson (Malgré la bataille)

Mère des héros et des grâces

L’Apothéose du roi Pétaut (Mes amis, c’est assez vous parler d’opéra)

Minerve vous conduit, cette immortelle guide

Réponse du laquais de Mme *** ou Consultation d’un ivrogne (Mon cher Picard tous les jours s’enivrait)

Epître à Monsieur Mauléon (Mon féal ami, Mauléon)

N’allons pas plus avant; demeurons, ma Céphise

Les Castrats (Nous vantons la philosophie)

Epître à M. de Voltaire (Ô! d’un siècle éclairé turpitude éternelle)

A Mademoiselle du *** (Ô toi qui sais que la sagesse)

Au sujet des vers sur la maladie de Mme de Pompadour (Ô vous tous qui courez de nouvelle en nouvelle)

Oiseaux, si tous les ans vous quittez nos climats

On dit que je tombe en jeunesse

Sur le Menuet de Mademoiselle Antier (On fuit en vain le danger)

On m’accuse d’avoir chanté

Fragment d’un billet à M. de Richelieu (Ordonnez ce repas insigne)

Oui, j’ai juré de ne plus discourir

Réponse à M. de B…. 1750 (Oui, mon cher B…, il est l’âme du monde)

Par votre humeur le monde est gouverné

[Chanson] (Paris, ville polie)

Persécuteurs du genre humain

Peuple jadis si fier, aujourd’hui si servile

Pierre Moreau veut toujours qu’on le loue

Vers à M. le duc de La Vallière (Point de mélancolie)

[Sur le baron de Pöllnitz] (Pöllnitz, à mes plaisirs mêlez moins d’amertume)

Les Extases. Conte nouveau (Pour s’illustrer par un saint monument)

Chanson (Pour soumettre mon âme)

Ode de M. de Voltaire, sur le repentir (Précieux effet de la grâce)

Ode à S. M. le roi de Prusse (Prince vaillant et magnanime)

Madrigal (Projet flatteur d’engager une belle)

Réflexions sur les moines (Quand je vois un moine tondu)

Epigramme (Quand les Français à tête folle)

Le Rétablissement de la police sous le règne de Louis XIV (Quand sur ton char sanglant, altéré de carnage)

Vers pour le portrait de M. de Voltaire placé au-dessus d’un groupe qui représente Apollon et les Arts (Que d’attraits ont pour lui ces lieux!)

Impromptu sur l’opéra de Jephté (Que le Vieux Testament, ô ciel, est ennuyeux)

A Mme la comtesse de Rochefort (Que Mercure à son gré se cache ou s’illumine)

Madrigal (Que n’ai-je esprit, gentillesse, beauté!)

A Mme la duchesse d’Orléans, qui demandait des vers pour une de ses dames d’atour (Que pourrait-on dire de plus)

Vers pour être mis au bas du portrait de M. le Marquis de *** (Que ses traits ont d’appas! il plaît, il intéresse)

Le Tombeau d’Adrienne Lecouvreur (Quel contraste frappe mes yeux!)

Vers sur les ruines de Lisbonne (Quel est ce Dieu de nos calamités)

L’Etat de France (Quel est le triste sort des malheureux Français)

Vers faits à l’occasion d’une pierre où l’on a gravé les têtes de Descartes, de Bayle, et de Fontenelle (Quelle main rassemblant ces trois rares esprits)

Voltaire à La Harpe (Quelle nouvelle a passé l’onde noire?)

Autres [vers] du même pour accompagner une tabatière de porcelaine que le Margrave de Bareith donna au Roi son frère (Quoi! donner du Saxe à mon frère)

Le Diable amoureux, à Madame la marquise Dudeffant (Quoi! Dudeffant je vous déplais?)

A Mademoiselle **, qui avait promis un baiser à celui qui ferait les meilleurs vers pour sa fête(Quoi! pour le prix des vers accorder au vainqueur)

Sur la mort de Madame la Marquise Du Châtelet (Quoi! verrons-nous toujours une simple mortelle)

Chanson sur la conquête de Minorque en style grenadier (Rien ne résiste, mordieu)

A M. de Richelieu, au sujet des ouvrages qui ont paru sur la prise de Port-Mahon (Rival du conquérant de l’Inde)

Sur l’invasion de la Saxe (Roi, qui sus mériter, par ta grandeur stoïque)

Chanson (Sans savoir ce qu’il dit)

Si la Nature eût fait ma tête

A Madame Denis (Si par hasard pour argent ou pour or)

A Madame Du Châtelet, sur les sectes des philosophes (Si quelque secte a le mérite)

A Madame de *** (Si ton amour n’est qu’une fantaisie)

Quatrain de M. de Voltaire fait anciennement pour Mme la duchesse de Luxembourg, pour Mme la duchesse de Boufflers et Mme la duchesse de La Vallière (Si vous eussiez été les trois déesses)

Cantate (Souvent du haut des cieux Junon sur ses autels)

Envoi d’une branche de laurier cueillie sur le tombeau de Virgile, par Son Altesse Royale Madame la Margrave de Bareith, au roi de Prusse son frère (Sur l’urne de Virgile un immortel laurier)

Sur le récit qu’on m’a fait d’un dessein

Vers à Mde de ***, qui était d’une beauté rare (Sur votre renommée, à vous seul asservi)

Tel qu’on vit autrefois Alcide

Sur les disputes en métaphysique (Tels, dans l’amas brillant des rêves de Milton)

Epître de Voltaire à M. de La Harpe (Toi qui de mes autels confiant thuriféraire)

[Impromptu sur la fontaine de Budée, à Yère] (Toujours vive, abondante, et pure)

Impromptu de M. de Voltaire, fait à Cirey, sur la beauté du ciel, dans une nuit d’été (Tous ces vastes pays d’azur et de lumière)

Vanité des choses humaines (Tout n’est que vanité)

Les J’ai vu (Tristes et lugubres objets)

A Madame la marquise Du Deffand (Trois aveugles dans l’univers)

Le Philosophe, à madame la marquise de T*** (Tu m’appelles à toi, vaste et brillant génie)

Stances au roi de Prusse (Un philosophe règne. Ah! le siècle où nous sommes)

Un simple soliveau me tient lieu d’architrave

[Vers sur la mort de madame Du Châtelet] (Un sommeil éternel a donc fermé ces yeux)

Impromptu de M. de Voltaire à son passage en Allemagne sur un village brûlé, et rétabli par le Gouverneur (Une flamme cruelle a ravagé ces lieux)

Chanson (Une petite bourgeoise)

Epître à M. le duc de R***, alors gouverneur du Languedoc (Vaillant séraskier des Gaulois)

Epigramme sur un portrait de l’abbé de Saint-Pierre (Voilà donc l’abbé de Saint-Pierre)

Voilà mes passions, mon âme en tous les temps

Chanson (Votre patronne)

Epître à Athénaïs (Vous dont la main sage et sévère)

A Mademoiselle de *** (Vous objectez toujours votre âge)

Extrait d’une lettre à M. de La Condamine, astronome partant pour l’Amérique (Vous partez, c’en est fait, qu’allez-vous entreprendre?)

Inscription sur un cadran solaire demandée à l’auteur (Vous qui vivez dans ces demeures)

Portrait de la marquise Du Châtelet (Vous voulez de notre Emilie)

Voyageant plein de ma tristesse

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